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” El parlamento Europeoconfirma:Es innegable cierta evolución política y modernización en Marruecos”

los parlamentarios europeos que efectuaron últimamente una visita, calificada de histórica, en las provincias sur de Marruecos;se han enterado en situ de los últimos avances del país y del viento de desarrollo y democracia que reina ahí!!!

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“Es innegable cierta evolución política y modernización en Marruecos” Delegaciones – 10-02-2009 – 18:18 Entre el 25 y el 29 de enero, un grupo de eurodiputados se desplazó a Marruecos, un país al que la Unión Europea otorgó en octubre un “Estatuto Avanzado” y donde también visitaron el Sáhara occidental. El Presidente de la delegación del Parlamento Europeo para los países del Magreb, el español del grupo del Partido Popular Europeo Carlos Iturgaiz, images1nos explicó por qué fue una reunión “histórica”. ¿Que balance hace de su visita a Marruecos y parte del Sáhara occidental? Ha sido una visita histórica, porque por primera vez el gobierno marroquí ha permitido a un grupo de diputados desplazarse sobre el terreno en El Aaiún y estar con la gente tanto progubernamental como antigubernamental. Tengo que decir que el gobierno marroquí nos ha dado todas las facilidades para poder hacer toda clase de entrevistas allí. Antes, otros parlamentarios y grupos políticos habían intentado acceder a El Aaiún y no tuvieron el visto bueno. Por lo tanto, esta visita denota que las cosas están cambiando en Marruecos. ¿Considera que se está produciendo una evolución política y social en Marruecos? Acerca del conflicto del Sáhara * Tras la retirada de España del territorio en 1976, se abrió la lucha entre Marruecos, que había “reintegrado” el territorio, y el Frente Polisario, respaldado por Argelia, que reclamaba su independencia. * Desde junio 2007, Marruecos y el Frente Polisario han celebrado 4 rondas de negociaciones bajo los auspicios de Naciones Unidas. * Marruecos propone que el territorio se convierta en una autonomía dentro del país. * El Frente Polisario, independentista, pide que se celebre un referéndum de autodeterminación. Creo que es una verdad innegable que va habiendo una evolución política y modernización en Marruecos. También es cierto que le falta hacer los deberes en algunos temas. Pero nos hemos encontrado con un país que, tras obtener el Estatuto Avanzado con la UE, quiere mantener un diálogo de iguales con el Parlamento Europeo y la Unión Europea. Quiere por ejemplo crear una delegación mixta con el Parlamento Europeo; es decir, una delegación propia independiente de la delegación del Magreb en la Eurocámara. ¿Por qué se ha concedido este Estatuto Avanzado a Marruecos? Por un lado, es una cuestión de vecindad. Marruecos está a 14 kilómetros de Europa, y además, responde a una vieja demanda de los marroquíes. Tenemos muchísimos temas en común con este país, como inmigración, terrorismo, pesca, agricultura, temas sociales, culturales… en los que es necesario un intercambio de ideas entre el Parlamento Europeo, las instituciones europeas y Marruecos. Yo ya les dije a los parlamentarios marroquíes que no podemos quedarnos en el titular, sino llenar de contenido este estatuto, mejorándolo y reforzándolo. Y que cuando esté plenamente en vigor, realicemos actuaciones conjuntas, como jornadas de estudio, para mejorar las relaciones entre este país y la Unión Europea. Marruecos es, junto a Argelia, el gran país del Magreb. Marruecos se ha movido mucho con su política exterior y a nivel diplomático, y creo que al final eso ha tenido su recompensa. Eso no significa que este estatuto no lo puedan alcanzar otros países, pero en este momento, el turno ha sido de Marruecos. ¿Qué pueden aportar la UE y el PE a los países del Magreb? En este viaje al Sáhara, la delegación del Magreb y a la delegación ad hoc del Parlamento Europeo para el Sáhara nos hemos centrado en el tema de los derechos humanos, era el objetivo. Este Parlamento tiene a gala su labor de defensa de los derechos humanos, siempre los hemos defendido allí donde puedan estar amenazados, ya sea en nuestro continente o fuera. Nos hemos ganado a gala este titulo de defensor de los derechos humanos y que el Parlamento Europeo sea una voz muy cotizada y apoyada en todos los países del mundo. Este viaje ha creado mucha expectación en Europa y sobre todo en Marruecos y en el Sáhara. Creo que abre una vía, un camino. Al hablar con todas las partes, ya sean progubernamentales o antigubernamentales en el Sáhara, todos dicen lo mismo: que por encima del estatuto de autonomía, de la autodeterminación o de la independencia, lo más importante es poder reagrupar a las familias saharauis, que se vuelvan a reunificar.

Intox:Maroc , la passion algerienne

Rabat,le reporter

Israël, diplomatie et armement du Maroc au centre de la guerre…

Les Marocains ne font généralement pas grand cas de la presse algérienne. Ceux qui la lisent, de temps à autre (les préposés à la lecture de la presse étrangère et quelques journalistes), sont simplement frappés de la voir à ce point focalisée sur le Maroc. Rien de ce qui se passe en Algérie n’est commenté au Maroc avec autant de frénésie qu’est commenté en Algérie le moindre petit fait qui se produit au Maroc. Même la réforme de la constitution algérienne et les circonstances dans lesquelles cette réforme est intervenue pour permettre au Président Bouteflika de briguer un troisième mandat à plus de 70 ans et malgré son état de santé, n’a pas suscité de passion (ni même de véritable intérêt) dans les media marocains. Dans la presse marocaine, les informations et/ou commentaires sur la crise économique que traverse l’Algérie, malgré la manne pétrolière qu’elle engrange (aujourd’hui, il est vrai, en chute libre après la retombée du prix du baril), sur les manifestations interdites ou réprimées (comme la dernière marche en faveur de Gaza), sur les frasques des indéboulonnables généraux et surtout leur mainmise sur l’économie du pays, ou encore sur les guéguerres du sérail et autre répression de l’opposition, se comptent sur le bout des doigts. La radio tangéroise Medi 1, tournée vers l’information maghrébine, est la seule qui se fasse régulièrement l’écho des principaux faits d’actualité en Algérie. Et encore, ce qu’elle répercute est loin d’être exhaustif. L’étonnement, au Maroc, est donc toujours grand de constater cette mobilisation de la presse algérienne autour de tout ce qui se rapporte au voisin marocain. Tout événement, toute décision, tout fait nouveau que connaît le Maroc, est non seulement systématiquement commenté en Algérie, mais commenté par tous les titres à la fois et avec les mêmes arguments. Cela confine parfois à l’hystérie…

Dans les milieux médiatico-politiques marocains, on s’offusque, bien sûr, des attaques. Mais on rit aussi de ce « genre journalistique » qui n’a plus cours que dans la presse tiers-mondiste. Un « genre journalistique » qui conforte dans leur point de vue tous ceux qui pensent que la presse algérienne, quoiqu’elle dise de son indépendance, est sous la chape de fer de la sécurité militaire, parfois sous l’emprise directe de certains galonnés et hauts responsables politiques. Car nombreux sont ceux, au Maroc, qui sont persuadés que cette guerre médiatique est une guerre d’Etat, la presse ne pouvant à elle seule atteindre ce degré de synchronisation, tant au niveau du timing des attaques qu’à celui de leur contenu. D’autant qu’il n’y a qu’un sujet qui fasse l’unanimité en Algérie, c’est le Maroc…

Une véritable cause nationale. Le dossier du Sahara est, bien évidemment, au centre de cette guerre. Cela fait 33 ans que ça dure et les Marocains n’arrivent toujours pas à comprendre pourquoi l’Algérie fait de ce conflit une affaire nationale…

Tout en se défendant d’ailleurs d’y être directement impliquée. Cela n’existe nulle part au monde et l’Algérie, elle-même, ne s’engage de cette manière -au point d’axer toute sa diplomatie, depuis 33 ans, sur cette seule question- dans aucun autre conflit au monde. Même pas dans celui pour lequel se mobilise toute la communauté arabo-musulmane : le conflit israélo-palestinien.

Les Marocains ne comprennent pas comment l’Algérie, au lieu d’être le principal médiateur dans ce conflit –ce qui aurait abouti à le résoudre depuis longtemps déjà – s’est érigée en principal adversaire.

Le conflit du Sahara est donc à l’origine de la guerre médiatique de l’Algérie contre le Maroc. Soit. Mais une question peut se poser : pourquoi cette guerre ne s’est-elle pas banalisée, avec le temps (33 ans, tout de même !) ?

La réponse est que, non seulement, cette guerre médiatique n’a pas connu de relâche (quelle que soient les générations de journalistes, l’Etat algérien assure, semble-t-il, la continuité). Mais en plus, elle connaît des pics à la faveur de tout événement qui peut l’alimenter. Par exemple, ces deux dernières semaines, trois dossiers l’ont ravivée : le dossier du Venezuela, le dossier des relations du Maroc avec Israël et le dossier de l’armement du Maroc.

Le dossier du Venezuela, d’abord.

Le 15 janvier dernier, le Maroc a décidé de fermer son ambassade au Venezuela et de la transférer en République Dominicaine, en expliquant que «cette décision faisait suite à l’hostilité croissante des autorités vénézuéliennes à l’égard de la question de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc » (communiqué du ministère des Affaires étrangère).

Quelques jours plus tôt, le 10 janvier, l’ambassadeur du Venezuela en Algérie avait présenté ses lettres de créances au chef du Polisario, Mohamed Abdelaziz, à Tindouf. Or, la décision du Maroc « tombait » au moment même où le Président du Venezuela rompait ses relations diplomatiques avec Israël en réaction aux bombardements israéliens de Gaza. La décision marocaine tombait mal, sans doute, mais de là à la lier à celle du Venezuela de rompre ses relations diplomatiques avec Israël, il fallait une bonne dose de stupidité et/ou de mauvaise foi. Eh bien, aussi consternant que cela puisse paraître, la presse algérienne a tout de suite fait ce lien.

Une véritable cabale contre le Maroc s’en est suivie (et se poursuit encore), sur la base de cette interprétation spécieuse, selon laquelle le Maroc aurait rompu ses relations diplomatiques avec le Venezuela pour plaire à Israël (plus c’est gros, plus ça passe…).

Chef d’oeuvre de l’instrumentalisation des faits par la presse algérienne, cet article du journal « Liberté », intitulé « Alors que la rue arabe et marocaine vénère le président vénézuélien, Chavez empoisonne le quotidien de Mohammed VI » que nous reproduisons intégralement tant il illustre ce consternant « genre journalistique algérien».

L’auteur y parle carrément au nom des Marocains, y manipule les sources, y fait même parler un prétendu diplomate du Maroc sous couvert d’anonymat… Le top du mensonge et de la manipulation (à lire pour réaliser jusqu’où cela peut aller).

Sur tout cela, s’est greffé un dossier des relations (à part entière) du Maroc avec Israël. Là aussi, un article du même journal « Liberté », publié le 9 janvier (intitulé : «Rabat devait conclure un deal avec Jérusalem sur le dos des Sahraouis avec Israël. La manoeuvre n’a-t-elle pas été contrariée par l’actualité ?»), montre comment la presse algérienne s’y prend pour nourrir sa guerre médiatique contre le Maroc. Présentation de rumeurs sous forme d’informations, avec un audacieux « Tout porte à le penser », manipulation des sources, raccourcis historiques… Tout y passe (voir article en encadré).

Enfin, dernier dossier à être utilisé ces derniers jours dans la guerre médiatique algérienne contre le Maroc, celui de l’armement. « La Lettre de l’Expansion » dans son édition du 19 janvier a évoqué une possible réduction du programme d’armement marocain. Notamment une éventuelle remise en cause du contrat portant sur l’acquisition par le Maroc de 24 avions de chasse américains de type F16. Cela a suffi pour déclencher un nouveau feu nourri.

Les témoignages que nous rapportons cette semaine attestent de l’étendue du phénomène.

Un haut cadre s’emporte : « mais on s’en fout de l’Algérie et de sa presse. C’est la rage qui les anime parce que le Maroc marque des points à tous les niveaux. Nous sommes exposés, mais nous aurons au moins commencé à nous occuper de nos tares. Dans quelques années, nous, nous aurons avancé et eux, continueront de nous envier… Et ne me parlez surtout pas d’armes. Qu’ils dépensent l’argent du pays dans l’armement tant qu’ils peuvent. Nous, nous n’avons ni pétrole, ni gaz, mais nous lançons des chantiers structurants partout dans le pays. Dans quelques années, nos chantiers nous rapporteront et leurs armes leur coûteront, ne serait-ce qu’en entretien ! Alors, poursuivons sur notre lancée. Notre caravane passe… Le reste du dicton, vous le connaissez… ». Son avis résume le point de vue général au Maroc..

Dossier réalisé par BA et MZ


Alors que la rue arabe et marocaine vénère le président vénézuélien Chavez empoisonne le quotidien de Mohammed VI

La décision du souverain alaouite de rompre ses relations diplomatiques avec le Venezuela, en raison de son soutien au Front Polisario, demeure un mystère pour les Marocains, qui ne comprennent pas comment on en est arrivé là, avec Hugo Chavez, le meilleur soutien pour la cause arabe contre Israël.

(…) Le Makhzen a justifier sa décision de fermer son ambassade au Venezuela par “l’hostilité croissante des autorités vénézuéliennes à l’égard de la question de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc et aux récentes mesures de soutien à la pseudo-RASD, prises par le gouvernement de ce pays”. Ce que la rue marocaine ne comprend pas, c’est l’absence d’explications tangibles pour argumenter cette rupture diplomatique. En effet, l’opinion publique marocaine pense que cette décision est beaucoup plus liée avec la question palestinienne, qu’au conflit du Sahara Occidental. Certains y voient même un soutien à l’Etat hébreu, qui s’est retrouvé isolé sur la scène internationale durant l’offensive militaire qu’il a lancé sur la bande de Gaza, et qui s’était soldée par de véritables bains de sang, coûtant la vie à plus de 1300 Palestiniens, et faisant plus près de 6 000 blessés, dont la moitié sont des femmes et des enfants. Au cours de cette dure épreuve du peuple palestinien, Hugo Chavez, connu pour ses positions anti-américaine et anti-impérialiste, a pris fait et cause pour la question palestinienne. En expulsant avec fracas l’ambassadeur d’Israël, il a gagné l’estime de la rue arabe. (…). D’ailleurs, le fait que Venezuela fasse partie des plus de 70 pays qui reconnaissent la république arabe sahraouie démocratique (RASD), et que Rabat n’a pas rompu avec tous ces pays, ajoute à l’étonnement de l’opinion publique marocaine. Sous couvert de l’anonymat, un diplomate marocain affirmera : ” la décision marocaine est une erreur, que ce soit sur le plan de la forme ou du contenu, parce que la fermeture de l’ambassade n’a pas rien apporté aux thèses marocaines, bien au contraire. Il aurait fallu au contraire approfondir le dialogue avec Caracas “. Selon lui le Maroc a perdu l’Amérique Latine depuis l’éclatement du conflit sahraoui, laissant le champ libre au Front Polisario. Une chose est sure, Hugo Chavez empoisonne l’existence de Mohammed VI, dont la diplomatie ne sait plus sur quel pied danser pour imposer ses thèses..

Par : Merzak T.

Rabat devait conclure un deal avec Jérusalem sur le dos des Sahraouis

Tout porte à le penser. Des activités diplomatiques entre le Maroc et Israël s’étaient fortement accélérées jusqu’à ce 27 décembre 2008, date de l’invasion de Gaza. Rabat était sollicité pour reprendre les relations officielles avec Jérusalem, rompues il y a sept ans, en échange d’un fort lobbying israélien en faveur de la politique marocaine sur le Sahara Occidental. La presse israélienne avait même révélé que les relations entre les deux pays étaient en train de se dégeler. En réalité, la coupure n’aura été que formelle. C’est le quotidien israélien Maariv qui a éventé que la solidarité de Rabat avec les Palestiniens n’était que superficielle. Les contacts au plus haut niveau entre les deux pays ne sont jamais taris ; le roi Mohammed VI a même reçu en 2003 le ministre israélien des Affaires étrangères, Sylvain Shalom, dans l’un de ses palais de vacances “pour des conversations politiques”. Le quotidien était persuadé que les deux pays étaient sur le point de rétablir leurs relations, faisant remarquer des voyages secrets à Jérusalem de hauts responsables marocains. Des sources gouvernementales israéliennes avaient aussi révélé “le prix” marocain pour le rétablissement des relations avec Israël : la garantie par les Israéliens de promouvoir les intérêts marocains dans la communauté internationale. Les premiers résultats de ce marché ont été observés à Washington où les lobbyistes juifs avaient augmenté la pression sur le gouvernement américain pour qu’il accepte le prétendu plan marocain d’autonomie pour le Sahara Occidental. (…).

Des congressistes américains auraient même demandé au président Bush d’adopter la proposition marocaine… En porte-à-faux avec la position officielle de Washington qui parraine des négociations directes entre Marocains et sahraouis. (…).

Dans les années 1980, au moment où le Maroc a bâti son mur à travers le désert pour essayer d’isoler la RASD, des ingénieurs et des experts israéliens étaient présents. Quelques années plus tard, Israël a construit son mur pour confiner les Palestiniens dans un homeland, un confetti de territoires. Aujourd’hui, avec l’agression de Gaza par Israël et les massacres des populations palestiniennes, le projet de normalisation entre les deux pays semble difficile à poursuivre. Mais ce n’est que partie remise. (…).

D. B.

Source : Liberté – Algérie

9 janvier 2009


Touché par la crise internationale, le Maroc peine à boucler l’achat d’avions F-16 américains

Le Maroc revoit à la baisse ses ambitions en matière d’armement. Touché par la crise économique internationale et la diminution de l’aide financière des pays du Golfe, le royaume procède à de sérieuses réductions dans son programme d’achat d’armes, affirme La Lettre de l’Expansion dans son édition d’aujourd’hui. La Lettre de l’Expansion est une publication hebdomadaire française spécialisée dans l’information économique et les questions diplomatiques et stratégiques. Elle est généralement bien informée. Parmi les programmes menacés par cette réduction dans le programme marocain figure le contrat portant sur l’acquisition de 24 avions de chasse américains de type F16. Ce contrat «est le plus menacé, mais d’autres projets seraient aussi remis en cause», affirme La Lettre de l’Expansion. Un éventuel abandon du programme d’achat de F-16 constituerait le second échec pour le Maroc, en quelques mois. En septembre 2007, le royaume, après plusieurs mois de négociations avec la France, avait renoncé à l’acquisition d’avions français de type Rafale. Les prix proposés par les Français étaient jugés élevés et Paris avait refusé d’accorder une ligne de crédit à Rabat pour financer cette acquisition.

Sollicités, les Saoudiens et d’autres pays du Golfe avaient également refusé de financer une course à l’armement dans le Maghreb. Le Maroc, faute de financement, avait alors décidé de se tourner vers les Etats-Unis qui proposaient des F-16 d’occasion prélevés sur ceux de l’US Air Force. Cette acquisition devait constituer une réponse aux achats d’armes effectués par l’Algérie auprès de la Russie pour près de 15 milliards de dollars.

Par sonia lyes , le 19/01/2009


Réactions : Les internautes divisés

L’intox de la presse algérienne n’est pas sans effet sur ses lecteurs. Parmi ces derniers, certains sont d’une rare violence verbale à l’encontre du Maroc et de ses dirigeants. Mais certains pondèrent.

«Il faudrait l’attaquer maintenant». Cette phrase est tirée d’un commentaire qui est publié sur un site internet algérien dit d’informations qui s’est spécialisé dans les attaques systématiques du Maroc. Le commentateur parle du Maroc contre lequel il exprime son souhait de voir son pays, l’Algérie, l’attaquer à coup de bombes… Voilà ce à quoi peuvent mener les idées haineuses que fournissent à longueur de colonnes des journalistes qui font feu de tout bois pour s’attaquer au Maroc.

«En parcourant la majorité des Forums algériens, on remarque un certain intérêt disproportionné pour le Maroc, disons plus exactement un lynchage du Maroc», fait remarquer un internaute dans un commentaire qu’il a publié sur un site algérien. Sa conclusion a été la suite : «si un Suédois tombe sur un site ou un forum algérien, il va trouver une grande part des articles et des discussions qui sont consacrés au Maroc. Il pourra penser que l’Algérie est un paradis pour que les Algériens ne débâtent que des problèmes des autres».

Un autre internaute confirme et note que dans les rubriques «Actualité internationale» de différents sites algériens, on ne trouve surtout des articles, plus que critiques bien sûrs, sur le Maroc. Il se demande pourquoi. La réponse, laconique, lui a été donnée par un Algérien : «Eh oui, écrit-il, entre l’Algérie et le Maroc, il y a une grande histoire d’amour».

Une autre internaute donne l’exemple édifiant d’un article publié par le quotidien algérien «Al Watan». La commentatrice affirme à ce sujet que certains journaux sont presque en train de franchir le pas pour parler de «la famine au Maroc». Ils n’évoquent que la misère de presque toute la population marocaine, de la crise sociale et économique qui met le Maroc au bord de l´anarchie totale. «Trop, c’est trop !», proteste-t-elle.

Ce genre d’articles suffit pour déchaîner la passion des visiteurs des sites calomniateurs du Maroc. Les uns s’en prennent à la monarchie, d’autres aux Marocains, d’autres encore crient à la supériorité militaire algérienne. Au passage, les uns et les autres s’attardent sur le Polisario sans même rien comprendre au problème. Les Marocains ne sont pas en reste, ils n’hésitent pas eux non plus à rendre la politesse à leurs «frères» algériens dans différents forums et sites web.

C’est ce qui fait dire à cet expatrié algérien : «je viens de découvrir un forum algérien. Bizarrement, il y avait autant d’intervenants algériens que marocains. Le verbe y est virulent. J’avais honte de l’absurdité des Algériens et aussi des Marocains. Je ne me retrouve pas du tout dans les dires des uns et des autres… Les rares marocains que j’ai eu à connaître en France (où je vis), parlent la même langue que moi (c’est vrai avec un petit accent), ont la même religion que moi, cuisinent un aussi bon couscous que celui de ma maman d’Algérie et sont aussi roublards que moi l’Algérien. D’ailleurs même leur passeport est vert comme le mien. Pourquoi le petit peuple doit-il charger son cœur de haine et faire exploser ses coronaires ? Et pourquoi tant de clichés sur les uns et autres ? Ne croyez-vous pas que c’est absurde de passer notre temps à nous insulter alors qu’on est une copie d’un même original ?»

Chafaâ Bouaiche, nous écrit en réaction aux attaques répétitives dont fait l’objet continuellement le Maroc de la part d’une certaine presse algérienne en pondérant, lui aussi : «Je crois qu’à l’instar de quelques journalistes marocains, des journalistes algériens passent leur temps à écrire des articles contre le Maroc. Je pense que les journalistes des deux bords sont victimes de la manipulation et de l’intox, alors qu’ils sont appelés logiquement à participer au renforcement des liens de fraternité entre nos deux peuples».

Ce ton se retrouve chez de nombreux Algériens qui versent carrément dans l’autocritique. Dans ce registre, ce commentaire est parlant : «Inutile d’imputer nos problèmes aux Marocains ou aux Tunisiens. Ce sont des Algériens qui ont le plus fait pour démolir l’Algérie : ils ont massacré, brûlé, détruit. Ceux qui pillent le plus les richesses de notre pays ce sont d’abord des Algériens.

Ceux qui favorisent le développement de la corruption chez nous ce sont d’abord des Algériens et non pas des Israéliens, des Marocains ou des Américains. Ceux qui ne font rien pour l’industrialisation du pays et pour lutter contre le chômage. Ceux qui empêchent l’amélioration de la qualité de l’enseignement et qui diffusent les idées obscurantistes. Ceux pour qui les libertés individuelles et collectives sont dangereuses. Eh bien, ceux-là, ce sont des Algériens… Alors ne nous trompons surtout pas d’ennemi et n’accusons pas tout un peuple pour les agissements criminels de quelques uns. A l’inverse, ce sont d’autres Algériens, Marocains et Tunisiens, et ils sont largement majoritaires mais désunis et sans perspectives claires, qui peuvent faire sortir leurs pays respectifs et tout le Maghreb du marasme politique et économique. Le Maghreb c’est l’avenir de l’Algérie».

«L’Algérie a les moyens d’avoir un PIB/habitant bien plus grand que celui des Marocains, mais le vol et la mafia qui confisque le pouvoir depuis 1962, a fait que ce pays n’avancera jamais et que les Algériens resteront embrigadés et asservis, pour les maintenir dans l’ignorance.
A quoi bon chercher des poux aux marocains, alors qu’il serait bien plus raisonnable de travailler ensemble et dans la complémentarité afin de donner un avenir convenable aux deux peuples», écrit un autre internaute.

Un autre commentaire abonde dans le même sens : «Les pays arabes sont loin d’avoir compris où est leur intérêt, et l’exemple de l’Algérie en est la preuve la plus frappante. Le pétrole et l’avalanche de dollars qu’a pu engranger la mafia au pouvoir ne bénéficie pas au peuple algérien. Le prix du pétrole a augmenté énormément ces derniers temps, cela a permis une entrée de devises sans précédent.
Les apparatchiks qui dirigent ce pays, dilapident cette manne financière à l’extérieur du pays en maintenant le peuple dans la misère.
Il suffit de voir comment vivent les algérois par exemple, pour se loger, c’est la croix et la bannière. Les Algériens vivants au Maroc, jamais ils ne quitteront le Maroc. Ils savent ce que ce pays réserve à ses ressortissants».


Réactions des Marocains

Alahyan Izza, étudiante en Histoire à Rennes (France)

Pour ma part, j’ai toujours été convaincue que le Maroc, comme beaucoup de régimes islamiques, ne se soucient guère du sort du peuple palestinien et de sa cause contrairement aux discours et la presse qui tombent dans ce piège et vont jusqu’à sacraliser la cause palestinienne. Le Maroc défend d’abord son territoire, le Sahara, et ne fera strictement rien pour les palestiniens, si ce n’est un soutien purement humanitaire pour afficher sa solidarité arabo-musulmane. Sans plus. Pourquoi défendre des colonisés à l’autre bout du monde à alors que l’état marocain se sent colonisé sur “son” territoire ?
Donc, ce genre d’information si elle est véridique ne me surprend pas et je pense même que la manœuvre n’est en rien contrariée par l’actualité. Les négociations se poursuivront sûrement.  Pour défendre sa cause, il faut des alliés, qu’ils soient sionistes, américains, anti-arabo-musulman, mécréants… Peu importe.

D’ailleurs, c’est aussi l’une des raisons pour lesquelles le Mouvement Berbère, que ce soit au Maroc ou en Algérie, ne veut pas se mêler des affaires israélo-arabes. Car ce mouvement est conscient depuis longtemps que l’état marocain (et ses voisins) ne fait qu’instrumentaliser la cause palestinienne à des fins politico-idéologiques, religieuses et autres…

Mais ce n’est que mon humble avis.

. Anass Elmakhtoum, Traducteur-Interprète

Instrument de propagande du pouvoir algérien qui tente de détourner le regard de l’opinion publique sur ce qui se passe à l’intérieur du pays.

. Hassan Alami Mchichi, lycéen

On s’en fout nous les Marocains. Le proverbe marocain dit : «Chacun a une bouche, qu’il dise ce qu’il veut».

. Meriem Raoui

Paulino Rivero defiende en Madrid el papel de Canarias en el desarrollo del sur de Marruecos

martes, 16 de diciembre de 2008

081216_mad_hispanomarroqui_am01.jpgMadrid/ El presidente del Gobierno de Canarias, Paulino Rivero, situó hoy al Archipiélago como un actor imprescindible para contribuir a la prosperidad del área geográfica en la que está enclavado y señaló que “Canarias y Marruecos tienen la oportunidad histórica de crear un espacio atlántico de crecimiento económico, prosperidad compartida y cohesión social”.

Rivero, que pronunció un discurso en nombre de Canarias y Andalucía en la Reunión de Alto Nivel Hispano Marroquí que ha tenido lugar en el Palacio de la Moncloa, apostó por reforzar el papel de estas dos comunidades autónomas como plataformas desde las que impulsar políticas de vecindad –de “buena vecindad”, enfatizó.

“Buena vecindad que se traduce en la firme voluntad de desarrollar e intensificar las relaciones humanas, sociales, económicas, políticas y culturales entre Canarias, Andalucía y Marruecos”, señaló el presidente, quien añadió que “la consolidación de estos espacios pasa por la accesibilidad, por reforzar e implantar comunicaciones aéreas y marítimas que sirvan de eje vertebrador de las relaciones de todo tipo”.

081216_mad_hispanomarroqui_am21.jpgEl presidente canario insistió en que si el principal objetivo de las relaciones hispano-marroquíes ha sido tradicionalmente el de proporcionar estabilidad política y paz en esta zona del Atlántico y el Mediterráneo, “hoy podemos ir más allá. Por lo que concierne a Canarias –continuó Rivero- estamos en condiciones de participar activamente en la prosperidad del área geográfica en la que nos encontramos enclavados”. A este respecto explicó que si bien la “estabilidad del espacio geopolítico que compartimos es una obligación, la prosperidad de nuestros pueblos es un deber y un compromiso básico”.

Ese espacio de crecimiento atlántico ha de concretarse en la apuesta decidida por una cooperación reforzada. “Por un intercambio permanente de conocimientos y experiencias en aquellos ámbitos en los que compartimos un interés común”. En concreto, aludió a la formación de jóvenes y adultos; al desarrollo de los sectores turístico, agrícola y pesquero; al desarrollo de las energías renovables; al incremento de las relaciones comerciales y al mejor conocimiento mutuo de nuestras respectivas culturas.

Esp acios marítimos

081216_mad_hispanomarroqui_am45.jpgEn otro momento de su intervención, el presidente del Gobierno canario se refirió a las nueve reuniones que ha mantenido el grupo de trabajo hispano-marroquí sobre delimitación y cooperación en los espacios marítimos. Un grupo que ha realizado un trabajo importante, dijo Rivero, “presidido por la voluntad de cooperación y el respeto a la soberanía de ambos países. Dicho trabajo –prosiguió- debe continuar, por lo que confío en que pronto pueda tener lugar una nueva reunión en la que Canarias aspira a estar presente”.

De la misma manera, el jefe del Ejecutivo autonómico abordó “un tema especialmente sensible para ambos pueblos: los movimientos migratorios”. A este respecto, apuntó que “aún reconociendo el esfuerzo de todas las partes, de los países de origen, de tránsito y de llegada, no es menos cierto que sigue siendo un desafío ingente regular –ordenar- los desplazamientos de personas”.

081216_mad_hispanomarroqui_am25.jpg“Como lo es también –continuó el presidente- el muy específico de los menores inmigrantes, jóvenes a los que hay que proporcionar soluciones adecuadas en el ámbito de la prevención, protección, retorno y reinserción”. Rivero expresó su confianza en que la cumbre constituya “un paso más en ese camino de buena vecindad por el que todos apostamos” y brindó a Canarias como símbolo de vecindad atlántica.

El presidente, además de agradecer a los gobiernos de España y Marruecos el esfuerzo realizado durante su reciente visita al reino alauí, propuso que la próxima Reunión de Alto Nivel a celebrar en España entre ambos estados tenga a Canarias como escenario”.

Tras finalizar la Reunión, el presidente del Gobierno valoró los resultados de la misma, en tanto existe una clara convicción por parte de los gobiernos de España y Marruecos para reforzar el papel de Canarias en el desarrollo del sur del país norteafricano y como aliado estratégico en su fachada atlántica.

En esta línea, Rivero subrayó que se impulsarán los trabajos del grupo hispano-marroquí para la definición de la frontera entre Marruecos y España en Canarias, un grupo cuya última reunión tuvo lugar a finales de 2007. La propuesta canaria, bien recibida por ambos gobiernos, se abordará desde “la cordialidad y el respeto”, según dijo el presidente.

081216_mad_hispanomarroqui_am36.jpgOtra de las conclusiones de la Reunión, recogidas en la Declaración Final, es la de calificar como de carácter “estratégico” las líneas de transporte marítimo y aéreo entre Canarias y Marruecos, algo que incidirá en el restablecimiento del trayecto marítimo entre las Islas y el puerto marroquí de Tarfaya.

En materia de control de fronteras, las partes acordaron seguir trabajando en la misma línea que ha permitido un descenso notorio en la llegada de irregulares al Archipiélago, si bien se constató la necesidad de dar una solución al asunto de los menores inmigrantes no acompañados.

Desde el punto de vista sectorial, se ha acordado la celebración de un congreso internacional para abordar diversas cuestiones sobre asistencia jurídica y las leyes que regulan el reagrupamiento familiar. Asimismo, la próxima Reunión de Alto Nivel Hispano Marroquí que se celebre en España tenga lugar en Canarias, “cuestión que ha sido bien recibida por Marruecos”, según dijo el presidente.

Entretanto, Canarias y Andalucía celebrarán el primer trimestre de 2009 en las Islas una comisión bilateral en la que se abordarán cuestiones que les afectan de manera común en su relación con Marruecos, como los menores inmigrantes o las acciones a desarrollar en el país norteafricano en materia de formación. A partir de este momento, los diferentes departamentos de ambos gobiernos autonómicos comenzarán a perfilar la agenda de esa cumbre

Les autorités marocaines dénoncent l’instrumentalisation politicienne d’un fait divers survenu à la gare routière d’Agadir.


Les autorités marocaines dénoncent l’instrumentalisation politicienne d’un fait divers survenu à la gare routière d’Agadir.

Les autorités marocaines ont dénoncé jeudi l’instrumentalisation politicienne faite par les séparatistes des incidents survenus lundi soir à la gare routière d’Agadir, qui passent d’un simple fait divers, lié à l’agressivité et la violence d’un groupe d’étudiants originaires des provinces du Sud, à des assassinats d’Etat prémédités. Cette attitude n’est pas surprenante car le travestissement de la vérité fait partie des us et coutumes des séparatistes et de leurs commanditaires, qui ne ratent aucune occasion pour tenter de vendre sur la scène internationale l’image d’un Maroc peu respectueux des droits de l’Homme, indique une source autorisée dans une déclaration à la MAP. En effet, les témoignages de plusieurs usagers, qui se trouvaient sur place au moment des faits, affirment qu’un groupe d’étudiants avait exigé d’être embarqué immédiatement vers les destinations de son choix et que, impatient, il avait bouclé les accès de la gare routière, à l’aide des pierres, ordonné aux passagers déjà à bord des cars de descendre, s’en prenant avec acharnement à tout conducteur qui oserait se mettre au volant d’un autocar.
Tout en déplorant la mort accidentelle de deux étudiants, la même autorité récuse la tendance, contraire à l’éthique et à la morale, des séparatistes et de leurs commanditaires à instrumentaliser un banal fait divers. Le Maroc, souligne-t-on de même source, dispose d’une certification ISO de l’Union européenne en matière des droits de l’Homme, qui lui permet de défier les séparatistes et leurs commanditaires sur ce terrain précis. Les plans d’attaque des séparatistes et leurs commanditaires contre le Maroc, en matière des droits de l’Homme, sont à l’avance voués à l’échec et les alertes qu’ils vont lancer sur le plan international resteront sans écho. En fait, ils se font eux-mêmes piéger car, finalement, ce sont eux qui doivent rendre des comptes à la communauté internationale sur les violations des droits de l’Homme, les disparitions forcées, les Guantanamo ouverts dans le grand Sahara algérien au début de la décennie 90, avant le célèbre pénitencier américain à Cuba, le goulag imposé autour des camps de Tindouf, depuis plus de trois décennies. Il faut s’attendre, selon les mêmes sources, à une intensification de la campagne anti-marocaine, à l’approche du 10 décembre, qui commémore le 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Le bureau de Ban Ki-moon sera submergé et encombré de messages de protestation du Sieur Mohamed Abdelaziz. C’est connu. Il sera évidemment relayé par la presse écrite algérienne et les médias audiovisuels, qui défendent la cause d’ «un peuple», dont les chefs vivent des détournements de l’aide internationale, attestés par plusieurs sources, y compris en Algérie, conclut-on de même source.

Mas libertad,no existe!

El Doctor alemán, Karl Addicks, miembro del Bundestag, la Asamblea germánica, llamólos saharauies marroquíes en los campos de Tindouf a dejar estos campos y a volver a sus hogares en las provincias del Sur del Reino. Este buen doctor considera, ni más ni menos, que nuestros compatriotasestan secuestrados. Si gocian de la libertad de ir y venir – una libertad fundamental-, no habría más problema. Una cierta Fátima Mahdi, una de los nuestros, enrolada al servicio de Polisario en el papel resplandeciente de secretaria general de la Unión de la mujer saharaui, considera, en cuanto a ella, en una declaración en París, que « es el régimen marroquí que bloquea actualmente las negociaciones directas abiertas bajo la eguida de la ONU ». « No tenemos ningún problema con el pueblo marroquí. Es el régimen chérifiano que se opone al ejercicio de nuestro derecho y a la legitimidad internacional », afirma con seguridad en sí mismo. Pero, esta dama se equivoca sobre toda la línea. Entre Guejmoula que tomó una vuelta simple para volver a su casa. Y Aminatou que da la vuelta al mundo con un pasaporte marroquí, para decir todo el mal en el que piensa de su país,po pura maldad, y que siempre vuelve a este pais,mas libertad no existe. Y ellas, las numerosas, que estan encarceladas en Tindouf. Hay todo un mundo, El que separa la libertad de la cautividad. La libertad, decimos, se gasta sólo si se sirve de esta. Corre peligro de provocar un terremoto a Tindouf a la menor brisa.

Maroc: 4 Milliards de dollars pour réorganiser l’armée!!


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Un plan de modernisation de l’armée a été lancé par le Maroc. Cette fois, il ne s’agit pas d’achats d’armes mais d’acquisition d’équipements et d’ outils modernes ainsi que la construction de nouvelles bases et les doter des dépendances nécessaires tout en tenant compte de leur positionnement dans des régions qui répondent aux spécificités des unités militaires.

C’est le ministre délégué chargé de l’administration de la Défense Nationale (poste inexistant à l’époque de Hassan II, le ministère de la Défense n’existe plus depuis le Général félon Oufkir), M. Abderrahmane Sbaï qui l’a présenté lors d’une réunion de la Commission des Affaires étrangères et de la défense nationale à la Chambre des représentants consacrée à l’examen du projet de budget sectoriel de l’administration de la défense nationale au titre de l’année financière 2009.

Les enveloppes dédiées à ce projet de budget s’élèvent à 34,625 milliards MAD(4 Milliards de dollars), soit 16 pc du budget général de l’Etat consacré à la gestion et l’investissement et 4,6 pc du Produit intérieur brut.

Le ministre a, par ailleurs, souligné que le côté social revêt une grande importance pour les Forces Armées Royales, citant dans ce sens l’augmentation des salaires du personnel des FAR, de la Gendarmerie Royale et de la Garde Royale.

Ces catégories, a-t-il précisé, ont bénéficié des indemnités familiales consacrées par le gouvernement au profit de l’ensemble des fonctionnaires civils et militaires et de la baisse des impôts sur les salaires qui sera appliquée conformément aux dispositions stipulées dans le budget général au titre de l’année 2009.

Pour résumer le plan concerne aussi tous les aspects de formation et de modernisation des outils nécessaires pour répondre aux besoins de modernisation de l’armée.

Ce qui est frappant est que Mohammed  VI, soigne sa relation avec son armée d’une manière particulière. Ses actions,  notamment dans le domaine social, la vie des soldats et le bien être de leur famille, sont bien étudiées. Une bonne armée ou une armée fidèle est une armée bien traitée et surtout qui a confiance dans l’exactitude de sa hiérarchie.

En plus de l’aspect social que contient ce plan, Mohammed VI veut combattre l’extrémisme religieux moyen-oriental qui a touché la société marocaine depuis plus de dix ans et qui n’a pas épargné l’armée. Ainsi le ministre délégué chargé de l’administration de la Défense Nationale a exprimé dans sa présentation “la détermination de SM le Roi à consacrer la conscience religieuse modérée qui est en phase avec les constantes de la Nation dans les rangs des FAR et de les immuniser contre les différentes tendances qui ne respectent pas les principes du rite Malikite et les valeurs du juste milieu et de tolérance.”

Les choses sont claires, le combat contre l’extrémisme religieux est partout au Maroc même au sein de la grande muette (à part ce plan et certains achats d’armes connus, on sait peu de choses sur le budget de l’armée marocaine!).

sources:  le courrier internacional

Football :Marruecos quiere medirse con España

La Federación de Fútbol de Marruecos va a solicitar formalmente a la Española jugar un partido amistoso en Casablanca. El objetivo sería para preparar el Mundial de Sudáfrica 2010, con lo que las fechas que se barajarían serían entre el último trimestre de 2009 y el primer semestre de 2010.

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España tiene un enorme tirón en el Reino alauita y el lleno estaría garantizado en el Estadio Mohammed V de Casablanca, el más grande actualmente del país y con una capacidad de más de 60.000 personas después de la última remodelación.

Las relaciones entre las dos Federaciones son cordiales, como se puede comprobar con distintos acuerdos que en materia de arbitraje y promoción de entrenadores se vienen desarrollando en los últimos meses de modo conjunto.

Asímismo, Real Madrid y Barcelona también colaboran con escuelas de jóvenes jugadores, principalmente en la zona del Norte como Tetuán o Tánger.

Fuentes federativas de Rabat han indicado que en un reciente contacto con Villar, éste prometió estudiar la opción en función al calendario de amistosos del próximo bienio.

Ceuta y Melilla: 2012, fecha de caducidad

El Gobierno socialista se jacta de mantener las mejores relaciones con Marruecos desde la independencia, pero tanta amistad no sirve para empezar a resolver los acuciantes problemas pendientes entre vecinos

IGNACIO CEMBRERO 15/07/2008

Las relaciones con Marruecos son las mejores que han existido en la historia de España”, se jactaba, a principios de mes, el diputado socialista Salvador de la Encina, encargado de poner orden en el convulso PSOE de Ceuta. La frase es un leitmotiv de los socialistas españoles. Y, sin embargo, la viabilidad económica de la ciudad donde nació este diputado está amenazada a corto plazo por la paulatina apertura comercial de Marruecos, que acabará dando al traste con el contrabando.

España debería proponer a Rabat sanear la relación de ambas ciudades con su entorno marroquí

Urge que Ceuta disponga de una aduana comercial con Marruecos para exportar legalmente

Este desafío es uno de los múltiples asuntos pendientes entre vecinos, pero no figuró en la agenda de la conversación con Mohamed VI, el viernes, en Oujda. El diálogo, cuando se entabla entre ambas capitales, tampoco da frutos en temas cruciales como la delimitación de zona económica en aguas entre Marruecos y Canarias. Mientras no se fijen los límites, el Gobierno seguirá sin autorizar a Repsol a efectuar prospecciones petroleras junto a las islas orientales. ¿De qué sirve mantener con el vecino la relación más amigable desde su independencia, en 1956, si -con la excepción de la inmigración clandestina- no se resuelven varios litigios primordiales?

Mucho antes de llegar al poder, en 2004, José Luis Rodríguez Zapatero hizo una apuesta sin precedentes por Marruecos. Por eso viajó a Rabat en 2001, en plena crisis hispano-marroquí; por eso, la diplomacia española alienta la iniciativa autonómica marroquí para resolver el conflicto del Sáhara y Marruecos es el principal beneficiario de la ayuda española al desarrollo. Abundan los ejemplos de las atenciones españolas con su vecino meridional.

Mohamed VI, el rey de Marruecos, correspondió a Zapatero, y no sólo ensalzando en sus telegramas de felicitación sus “elevadas cualidades políticas y humanas”. Llegó a desplegar a su Ejército en octubre de 2005 para proteger a Ceuta y Melilla, dos ciudades que reivindica, de los asaltos de los subsaharianos.

No en balde, cuatro años antes, el monarca había explicado a Zapatero en Rabat que no se preocupara por Ceuta y Melilla porque no eran sus prioridades. Mohamed VI no es menos nacionalista que su padre, Hassan II, pero sí más pragmático. Se ha volcado en el desarrollo del norte de su reino que su padre castigó por considerarlo rebelde. Con sus nuevos puertos, zonas francas, autovías y, en 2016, el primer tren de alta velocidad africano, el Marruecos septentrional es el que más ha cambiado. De ese rey tan bien predispuesto, la diplomacia española no sabe sacar partido.

Margarita López Almedariz, la presidenta de la Cámara de Comercio melillense, lo advierte con frecuencia: “Ceuta y Melilla tienen fecha de caducidad: 2012″. Dentro de cuatro años, Rabat concluirá su desarme arancelario frente a la Unión Europea y el contrabando carecerá de sentido.

El contrabando, que en ambas ciudades llaman púdicamente “comercio atípico”, es uno de sus motores económicos. Las exportaciones irregulares de Melilla a Marruecos alcanzaron en 2006 los 440 millones de euros, según la Delegación del Gobierno. No existen estimaciones tan recientes para Ceuta, pero su consejero de Economía, Luis Carreira, calculó en 2005 que ascendían a 500 millones. Los 140.000 ceutíes y melillenses venden en Marruecos mercancías por valor de la mitad de las exportaciones españolas a China. Si se suman esas ventas a las exportaciones legales, España es el primer socio comercial de Marruecos, por delante de Francia.

Melilla tiene una pequeña baza que jugar para sortear el reto del desarme arancelario marroquí. Posee una aduana comercial con Marruecos porque Rabat quiso mantenerla tras la independencia para exportar minerales del Rif a través del único puerto que existía entonces en la zona. Los intercambios legales a través de Beni Enzar, la aduana local, crecen cada año.

Ceuta está condenada. Carece de frontera comercial con Marruecos. Por eso, por ejemplo, los 72 todoterrenos que el Ministerio del Interior español donó a Marruecos en 2006 no pudieron ser entregados a través del puesto fronterizo del Tarajal. Todo lo que transita por allí es puro contrabando. La aplicación por Marruecos del arancel común “podría contribuir a la desaparición del comercio atípico”, vaticinaba en enero el economista Joaquín Aranda en un informe encargado por las Cortes.

Los empresarios ceutíes lo pidieron por escrito al Ministerio de Exteriores. Juan Vivas, el presidente de Ceuta, abordó el asunto en dos ocasiones con Zapatero. La ciudad reclama al Gobierno que abra una negociación con Rabat para que pueda disponer de una aduana comercial. Sólo así será económicamente viable. El Ejecutivo ni siquiera ha sondeado a Rabat sobre su predisposición a dialogar sobre este tema.

Más allá de apoyar esta aspiración ceutí, el Gobierno debería aprovechar la ocasión para hacer un planteamiento global a Rabat sobre la inserción “positiva” de ambas ciudades en su entorno marroquí, tratando, de paso, de sacar el máximo partido de la nueva política de vecindad que pone en marcha la Unión Europea. Puede lograrse sin renunciar a la soberanía española y sin que Rabat desista de reivindicarlas.

Ahora, las ciudades autónomas están informalmente insertadas, pero su papel dista mucho de ser beneficioso. “La economía informal penaliza la aparición de una economía saneada”, se quejaba Driss Benhima cuando dirigía la institución marroquí encargada del desarrollo del norte. El contrabando genera, por ejemplo, 45.000 puestos de trabajo directos y otros 400.000 indirectos en Marruecos, según la Cámara de Comercio Americana de Casablanca, pero son “empleos basura” de los miles de porteadores que cruzan a diario la frontera. “Cada empleo en el contrabando causa la pérdida o la no creación de 10 empleos legales”, sostiene la cámara. La banca melillense atrae, por poner otro ejemplo, las ganancias del tráfico de droga.

Insertarlas positivamente es tratar de que desempeñen un papel similar al que el Hong Kong británico jugó en su día con su hinterland chino. Es adecentar y agilizar unas inmundas fronteras terrestres por las que entran a empujones 34 millones de personas -90% marroquíes- al año. Es potenciar también esa actividad de servicios que ya proporcionan las urgencias y maternidades de sus hospitales cuando atienden cada año a miles de marroquíes. Es ofrecer, además, becas para que jóvenes marroquíes estudien en sus centros de enseñanza como ya hacen unos pocos en la Escuela de Negocios Hispanomarroquí de Melilla.

Ceuta carece de aeropuerto, y el de Melilla es tan pequeño, que no puede acoger aviones medianos. Para aterrizar en él es necesario penetrar en el espacio aéreo marroquí. ¿Por qué no proponer a Rabat la construcción de un aeropuerto conjunto entre Ceuta y Tetuán, entre Melilla y Nador? Basta con inspirarse de los modelos aeroportuarios de Gibraltar o del francosuizo de Basilea-Mulhouse. Hasta 1969, Melilla y Nador compartieron aeropuerto, el de Tauima, gestionado de manera similar al gibraltareño. Hay tantas cosas por hacer.

España y Marruecos colaboran, a veces, de manera sorprendente, dejando de lado sus suspicacias nacionalistas, pero lo hacen a escondidas. Los helicópteros de la Guardia Civil de Melilla penetran, por ejemplo, cada noche en el espacio aéreo marroquí en busca de concentraciones de subsaharianos con el conocimiento de Rabat. Los Mirage F-1 marroquíes violan, a veces, el espacio aéreo canario, sin que el Estado Mayor del Aire se inmute.

Nunca un jefe de un Gobierno democrático español ha reafirmado con tantos gestos la soberanía de España sobre ambas ciudades. Fue el primero en atreverse a visitarlas como presidente en 2006 -26 años después de que lo hiciera Adolfo Suárez-. Organizó en otoño el primer viaje de los Reyes provocando dos meses de tirantez con Rabat; anunció incluso, en 2004, en un discurso en el Senado, su intención de mencionarlas en la Constitución, pero la reforma que barajaba no prosperó. En el congreso del PSOE, Zapatero se comprometió, por último, a desplazarse de nuevo a esas ciudades durante esta legislatura.

A ceutíes y melillenses acaso les resulte más útil que el Gobierno vaya más allá de los meros gestos simbólicos y de las declaraciones rimbombantes sobre la amistad bilateral. Es hora de que el socio más próspero diseñe una relación con su vecino en la que ambas ciudades contribuyan al desarrollo de su entorno y se inserten sanamente en él. La aduana comercial para Ceuta es una urgente prioridad. Mohamed VI ha antepuesto el desarrollo a la revindicación territorial. Es probable que esté dispuesto a escuchar nuevas propuestas españolas.


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