Publicaciones Etiquetadas 'madrid'

” El parlamento Europeoconfirma:Es innegable cierta evolución política y modernización en Marruecos”

los parlamentarios europeos que efectuaron últimamente una visita, calificada de histórica, en las provincias sur de Marruecos;se han enterado en situ de los últimos avances del país y del viento de desarrollo y democracia que reina ahí!!!

Ir a la pagina

“Es innegable cierta evolución política y modernización en Marruecos” Delegaciones – 10-02-2009 – 18:18 Entre el 25 y el 29 de enero, un grupo de eurodiputados se desplazó a Marruecos, un país al que la Unión Europea otorgó en octubre un “Estatuto Avanzado” y donde también visitaron el Sáhara occidental. El Presidente de la delegación del Parlamento Europeo para los países del Magreb, el español del grupo del Partido Popular Europeo Carlos Iturgaiz, images1nos explicó por qué fue una reunión “histórica”. ¿Que balance hace de su visita a Marruecos y parte del Sáhara occidental? Ha sido una visita histórica, porque por primera vez el gobierno marroquí ha permitido a un grupo de diputados desplazarse sobre el terreno en El Aaiún y estar con la gente tanto progubernamental como antigubernamental. Tengo que decir que el gobierno marroquí nos ha dado todas las facilidades para poder hacer toda clase de entrevistas allí. Antes, otros parlamentarios y grupos políticos habían intentado acceder a El Aaiún y no tuvieron el visto bueno. Por lo tanto, esta visita denota que las cosas están cambiando en Marruecos. ¿Considera que se está produciendo una evolución política y social en Marruecos? Acerca del conflicto del Sáhara * Tras la retirada de España del territorio en 1976, se abrió la lucha entre Marruecos, que había “reintegrado” el territorio, y el Frente Polisario, respaldado por Argelia, que reclamaba su independencia. * Desde junio 2007, Marruecos y el Frente Polisario han celebrado 4 rondas de negociaciones bajo los auspicios de Naciones Unidas. * Marruecos propone que el territorio se convierta en una autonomía dentro del país. * El Frente Polisario, independentista, pide que se celebre un referéndum de autodeterminación. Creo que es una verdad innegable que va habiendo una evolución política y modernización en Marruecos. También es cierto que le falta hacer los deberes en algunos temas. Pero nos hemos encontrado con un país que, tras obtener el Estatuto Avanzado con la UE, quiere mantener un diálogo de iguales con el Parlamento Europeo y la Unión Europea. Quiere por ejemplo crear una delegación mixta con el Parlamento Europeo; es decir, una delegación propia independiente de la delegación del Magreb en la Eurocámara. ¿Por qué se ha concedido este Estatuto Avanzado a Marruecos? Por un lado, es una cuestión de vecindad. Marruecos está a 14 kilómetros de Europa, y además, responde a una vieja demanda de los marroquíes. Tenemos muchísimos temas en común con este país, como inmigración, terrorismo, pesca, agricultura, temas sociales, culturales… en los que es necesario un intercambio de ideas entre el Parlamento Europeo, las instituciones europeas y Marruecos. Yo ya les dije a los parlamentarios marroquíes que no podemos quedarnos en el titular, sino llenar de contenido este estatuto, mejorándolo y reforzándolo. Y que cuando esté plenamente en vigor, realicemos actuaciones conjuntas, como jornadas de estudio, para mejorar las relaciones entre este país y la Unión Europea. Marruecos es, junto a Argelia, el gran país del Magreb. Marruecos se ha movido mucho con su política exterior y a nivel diplomático, y creo que al final eso ha tenido su recompensa. Eso no significa que este estatuto no lo puedan alcanzar otros países, pero en este momento, el turno ha sido de Marruecos. ¿Qué pueden aportar la UE y el PE a los países del Magreb? En este viaje al Sáhara, la delegación del Magreb y a la delegación ad hoc del Parlamento Europeo para el Sáhara nos hemos centrado en el tema de los derechos humanos, era el objetivo. Este Parlamento tiene a gala su labor de defensa de los derechos humanos, siempre los hemos defendido allí donde puedan estar amenazados, ya sea en nuestro continente o fuera. Nos hemos ganado a gala este titulo de defensor de los derechos humanos y que el Parlamento Europeo sea una voz muy cotizada y apoyada en todos los países del mundo. Este viaje ha creado mucha expectación en Europa y sobre todo en Marruecos y en el Sáhara. Creo que abre una vía, un camino. Al hablar con todas las partes, ya sean progubernamentales o antigubernamentales en el Sáhara, todos dicen lo mismo: que por encima del estatuto de autonomía, de la autodeterminación o de la independencia, lo más importante es poder reagrupar a las familias saharauis, que se vuelvan a reunificar.

Intox:Maroc , la passion algerienne

Rabat,le reporter

Israël, diplomatie et armement du Maroc au centre de la guerre…

Les Marocains ne font généralement pas grand cas de la presse algérienne. Ceux qui la lisent, de temps à autre (les préposés à la lecture de la presse étrangère et quelques journalistes), sont simplement frappés de la voir à ce point focalisée sur le Maroc. Rien de ce qui se passe en Algérie n’est commenté au Maroc avec autant de frénésie qu’est commenté en Algérie le moindre petit fait qui se produit au Maroc. Même la réforme de la constitution algérienne et les circonstances dans lesquelles cette réforme est intervenue pour permettre au Président Bouteflika de briguer un troisième mandat à plus de 70 ans et malgré son état de santé, n’a pas suscité de passion (ni même de véritable intérêt) dans les media marocains. Dans la presse marocaine, les informations et/ou commentaires sur la crise économique que traverse l’Algérie, malgré la manne pétrolière qu’elle engrange (aujourd’hui, il est vrai, en chute libre après la retombée du prix du baril), sur les manifestations interdites ou réprimées (comme la dernière marche en faveur de Gaza), sur les frasques des indéboulonnables généraux et surtout leur mainmise sur l’économie du pays, ou encore sur les guéguerres du sérail et autre répression de l’opposition, se comptent sur le bout des doigts. La radio tangéroise Medi 1, tournée vers l’information maghrébine, est la seule qui se fasse régulièrement l’écho des principaux faits d’actualité en Algérie. Et encore, ce qu’elle répercute est loin d’être exhaustif. L’étonnement, au Maroc, est donc toujours grand de constater cette mobilisation de la presse algérienne autour de tout ce qui se rapporte au voisin marocain. Tout événement, toute décision, tout fait nouveau que connaît le Maroc, est non seulement systématiquement commenté en Algérie, mais commenté par tous les titres à la fois et avec les mêmes arguments. Cela confine parfois à l’hystérie…

Dans les milieux médiatico-politiques marocains, on s’offusque, bien sûr, des attaques. Mais on rit aussi de ce « genre journalistique » qui n’a plus cours que dans la presse tiers-mondiste. Un « genre journalistique » qui conforte dans leur point de vue tous ceux qui pensent que la presse algérienne, quoiqu’elle dise de son indépendance, est sous la chape de fer de la sécurité militaire, parfois sous l’emprise directe de certains galonnés et hauts responsables politiques. Car nombreux sont ceux, au Maroc, qui sont persuadés que cette guerre médiatique est une guerre d’Etat, la presse ne pouvant à elle seule atteindre ce degré de synchronisation, tant au niveau du timing des attaques qu’à celui de leur contenu. D’autant qu’il n’y a qu’un sujet qui fasse l’unanimité en Algérie, c’est le Maroc…

Une véritable cause nationale. Le dossier du Sahara est, bien évidemment, au centre de cette guerre. Cela fait 33 ans que ça dure et les Marocains n’arrivent toujours pas à comprendre pourquoi l’Algérie fait de ce conflit une affaire nationale…

Tout en se défendant d’ailleurs d’y être directement impliquée. Cela n’existe nulle part au monde et l’Algérie, elle-même, ne s’engage de cette manière -au point d’axer toute sa diplomatie, depuis 33 ans, sur cette seule question- dans aucun autre conflit au monde. Même pas dans celui pour lequel se mobilise toute la communauté arabo-musulmane : le conflit israélo-palestinien.

Les Marocains ne comprennent pas comment l’Algérie, au lieu d’être le principal médiateur dans ce conflit –ce qui aurait abouti à le résoudre depuis longtemps déjà – s’est érigée en principal adversaire.

Le conflit du Sahara est donc à l’origine de la guerre médiatique de l’Algérie contre le Maroc. Soit. Mais une question peut se poser : pourquoi cette guerre ne s’est-elle pas banalisée, avec le temps (33 ans, tout de même !) ?

La réponse est que, non seulement, cette guerre médiatique n’a pas connu de relâche (quelle que soient les générations de journalistes, l’Etat algérien assure, semble-t-il, la continuité). Mais en plus, elle connaît des pics à la faveur de tout événement qui peut l’alimenter. Par exemple, ces deux dernières semaines, trois dossiers l’ont ravivée : le dossier du Venezuela, le dossier des relations du Maroc avec Israël et le dossier de l’armement du Maroc.

Le dossier du Venezuela, d’abord.

Le 15 janvier dernier, le Maroc a décidé de fermer son ambassade au Venezuela et de la transférer en République Dominicaine, en expliquant que «cette décision faisait suite à l’hostilité croissante des autorités vénézuéliennes à l’égard de la question de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc » (communiqué du ministère des Affaires étrangère).

Quelques jours plus tôt, le 10 janvier, l’ambassadeur du Venezuela en Algérie avait présenté ses lettres de créances au chef du Polisario, Mohamed Abdelaziz, à Tindouf. Or, la décision du Maroc « tombait » au moment même où le Président du Venezuela rompait ses relations diplomatiques avec Israël en réaction aux bombardements israéliens de Gaza. La décision marocaine tombait mal, sans doute, mais de là à la lier à celle du Venezuela de rompre ses relations diplomatiques avec Israël, il fallait une bonne dose de stupidité et/ou de mauvaise foi. Eh bien, aussi consternant que cela puisse paraître, la presse algérienne a tout de suite fait ce lien.

Une véritable cabale contre le Maroc s’en est suivie (et se poursuit encore), sur la base de cette interprétation spécieuse, selon laquelle le Maroc aurait rompu ses relations diplomatiques avec le Venezuela pour plaire à Israël (plus c’est gros, plus ça passe…).

Chef d’oeuvre de l’instrumentalisation des faits par la presse algérienne, cet article du journal « Liberté », intitulé « Alors que la rue arabe et marocaine vénère le président vénézuélien, Chavez empoisonne le quotidien de Mohammed VI » que nous reproduisons intégralement tant il illustre ce consternant « genre journalistique algérien».

L’auteur y parle carrément au nom des Marocains, y manipule les sources, y fait même parler un prétendu diplomate du Maroc sous couvert d’anonymat… Le top du mensonge et de la manipulation (à lire pour réaliser jusqu’où cela peut aller).

Sur tout cela, s’est greffé un dossier des relations (à part entière) du Maroc avec Israël. Là aussi, un article du même journal « Liberté », publié le 9 janvier (intitulé : «Rabat devait conclure un deal avec Jérusalem sur le dos des Sahraouis avec Israël. La manoeuvre n’a-t-elle pas été contrariée par l’actualité ?»), montre comment la presse algérienne s’y prend pour nourrir sa guerre médiatique contre le Maroc. Présentation de rumeurs sous forme d’informations, avec un audacieux « Tout porte à le penser », manipulation des sources, raccourcis historiques… Tout y passe (voir article en encadré).

Enfin, dernier dossier à être utilisé ces derniers jours dans la guerre médiatique algérienne contre le Maroc, celui de l’armement. « La Lettre de l’Expansion » dans son édition du 19 janvier a évoqué une possible réduction du programme d’armement marocain. Notamment une éventuelle remise en cause du contrat portant sur l’acquisition par le Maroc de 24 avions de chasse américains de type F16. Cela a suffi pour déclencher un nouveau feu nourri.

Les témoignages que nous rapportons cette semaine attestent de l’étendue du phénomène.

Un haut cadre s’emporte : « mais on s’en fout de l’Algérie et de sa presse. C’est la rage qui les anime parce que le Maroc marque des points à tous les niveaux. Nous sommes exposés, mais nous aurons au moins commencé à nous occuper de nos tares. Dans quelques années, nous, nous aurons avancé et eux, continueront de nous envier… Et ne me parlez surtout pas d’armes. Qu’ils dépensent l’argent du pays dans l’armement tant qu’ils peuvent. Nous, nous n’avons ni pétrole, ni gaz, mais nous lançons des chantiers structurants partout dans le pays. Dans quelques années, nos chantiers nous rapporteront et leurs armes leur coûteront, ne serait-ce qu’en entretien ! Alors, poursuivons sur notre lancée. Notre caravane passe… Le reste du dicton, vous le connaissez… ». Son avis résume le point de vue général au Maroc..

Dossier réalisé par BA et MZ


Alors que la rue arabe et marocaine vénère le président vénézuélien Chavez empoisonne le quotidien de Mohammed VI

La décision du souverain alaouite de rompre ses relations diplomatiques avec le Venezuela, en raison de son soutien au Front Polisario, demeure un mystère pour les Marocains, qui ne comprennent pas comment on en est arrivé là, avec Hugo Chavez, le meilleur soutien pour la cause arabe contre Israël.

(…) Le Makhzen a justifier sa décision de fermer son ambassade au Venezuela par “l’hostilité croissante des autorités vénézuéliennes à l’égard de la question de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc et aux récentes mesures de soutien à la pseudo-RASD, prises par le gouvernement de ce pays”. Ce que la rue marocaine ne comprend pas, c’est l’absence d’explications tangibles pour argumenter cette rupture diplomatique. En effet, l’opinion publique marocaine pense que cette décision est beaucoup plus liée avec la question palestinienne, qu’au conflit du Sahara Occidental. Certains y voient même un soutien à l’Etat hébreu, qui s’est retrouvé isolé sur la scène internationale durant l’offensive militaire qu’il a lancé sur la bande de Gaza, et qui s’était soldée par de véritables bains de sang, coûtant la vie à plus de 1300 Palestiniens, et faisant plus près de 6 000 blessés, dont la moitié sont des femmes et des enfants. Au cours de cette dure épreuve du peuple palestinien, Hugo Chavez, connu pour ses positions anti-américaine et anti-impérialiste, a pris fait et cause pour la question palestinienne. En expulsant avec fracas l’ambassadeur d’Israël, il a gagné l’estime de la rue arabe. (…). D’ailleurs, le fait que Venezuela fasse partie des plus de 70 pays qui reconnaissent la république arabe sahraouie démocratique (RASD), et que Rabat n’a pas rompu avec tous ces pays, ajoute à l’étonnement de l’opinion publique marocaine. Sous couvert de l’anonymat, un diplomate marocain affirmera : ” la décision marocaine est une erreur, que ce soit sur le plan de la forme ou du contenu, parce que la fermeture de l’ambassade n’a pas rien apporté aux thèses marocaines, bien au contraire. Il aurait fallu au contraire approfondir le dialogue avec Caracas “. Selon lui le Maroc a perdu l’Amérique Latine depuis l’éclatement du conflit sahraoui, laissant le champ libre au Front Polisario. Une chose est sure, Hugo Chavez empoisonne l’existence de Mohammed VI, dont la diplomatie ne sait plus sur quel pied danser pour imposer ses thèses..

Par : Merzak T.

Rabat devait conclure un deal avec Jérusalem sur le dos des Sahraouis

Tout porte à le penser. Des activités diplomatiques entre le Maroc et Israël s’étaient fortement accélérées jusqu’à ce 27 décembre 2008, date de l’invasion de Gaza. Rabat était sollicité pour reprendre les relations officielles avec Jérusalem, rompues il y a sept ans, en échange d’un fort lobbying israélien en faveur de la politique marocaine sur le Sahara Occidental. La presse israélienne avait même révélé que les relations entre les deux pays étaient en train de se dégeler. En réalité, la coupure n’aura été que formelle. C’est le quotidien israélien Maariv qui a éventé que la solidarité de Rabat avec les Palestiniens n’était que superficielle. Les contacts au plus haut niveau entre les deux pays ne sont jamais taris ; le roi Mohammed VI a même reçu en 2003 le ministre israélien des Affaires étrangères, Sylvain Shalom, dans l’un de ses palais de vacances “pour des conversations politiques”. Le quotidien était persuadé que les deux pays étaient sur le point de rétablir leurs relations, faisant remarquer des voyages secrets à Jérusalem de hauts responsables marocains. Des sources gouvernementales israéliennes avaient aussi révélé “le prix” marocain pour le rétablissement des relations avec Israël : la garantie par les Israéliens de promouvoir les intérêts marocains dans la communauté internationale. Les premiers résultats de ce marché ont été observés à Washington où les lobbyistes juifs avaient augmenté la pression sur le gouvernement américain pour qu’il accepte le prétendu plan marocain d’autonomie pour le Sahara Occidental. (…).

Des congressistes américains auraient même demandé au président Bush d’adopter la proposition marocaine… En porte-à-faux avec la position officielle de Washington qui parraine des négociations directes entre Marocains et sahraouis. (…).

Dans les années 1980, au moment où le Maroc a bâti son mur à travers le désert pour essayer d’isoler la RASD, des ingénieurs et des experts israéliens étaient présents. Quelques années plus tard, Israël a construit son mur pour confiner les Palestiniens dans un homeland, un confetti de territoires. Aujourd’hui, avec l’agression de Gaza par Israël et les massacres des populations palestiniennes, le projet de normalisation entre les deux pays semble difficile à poursuivre. Mais ce n’est que partie remise. (…).

D. B.

Source : Liberté – Algérie

9 janvier 2009


Touché par la crise internationale, le Maroc peine à boucler l’achat d’avions F-16 américains

Le Maroc revoit à la baisse ses ambitions en matière d’armement. Touché par la crise économique internationale et la diminution de l’aide financière des pays du Golfe, le royaume procède à de sérieuses réductions dans son programme d’achat d’armes, affirme La Lettre de l’Expansion dans son édition d’aujourd’hui. La Lettre de l’Expansion est une publication hebdomadaire française spécialisée dans l’information économique et les questions diplomatiques et stratégiques. Elle est généralement bien informée. Parmi les programmes menacés par cette réduction dans le programme marocain figure le contrat portant sur l’acquisition de 24 avions de chasse américains de type F16. Ce contrat «est le plus menacé, mais d’autres projets seraient aussi remis en cause», affirme La Lettre de l’Expansion. Un éventuel abandon du programme d’achat de F-16 constituerait le second échec pour le Maroc, en quelques mois. En septembre 2007, le royaume, après plusieurs mois de négociations avec la France, avait renoncé à l’acquisition d’avions français de type Rafale. Les prix proposés par les Français étaient jugés élevés et Paris avait refusé d’accorder une ligne de crédit à Rabat pour financer cette acquisition.

Sollicités, les Saoudiens et d’autres pays du Golfe avaient également refusé de financer une course à l’armement dans le Maghreb. Le Maroc, faute de financement, avait alors décidé de se tourner vers les Etats-Unis qui proposaient des F-16 d’occasion prélevés sur ceux de l’US Air Force. Cette acquisition devait constituer une réponse aux achats d’armes effectués par l’Algérie auprès de la Russie pour près de 15 milliards de dollars.

Par sonia lyes , le 19/01/2009


Réactions : Les internautes divisés

L’intox de la presse algérienne n’est pas sans effet sur ses lecteurs. Parmi ces derniers, certains sont d’une rare violence verbale à l’encontre du Maroc et de ses dirigeants. Mais certains pondèrent.

«Il faudrait l’attaquer maintenant». Cette phrase est tirée d’un commentaire qui est publié sur un site internet algérien dit d’informations qui s’est spécialisé dans les attaques systématiques du Maroc. Le commentateur parle du Maroc contre lequel il exprime son souhait de voir son pays, l’Algérie, l’attaquer à coup de bombes… Voilà ce à quoi peuvent mener les idées haineuses que fournissent à longueur de colonnes des journalistes qui font feu de tout bois pour s’attaquer au Maroc.

«En parcourant la majorité des Forums algériens, on remarque un certain intérêt disproportionné pour le Maroc, disons plus exactement un lynchage du Maroc», fait remarquer un internaute dans un commentaire qu’il a publié sur un site algérien. Sa conclusion a été la suite : «si un Suédois tombe sur un site ou un forum algérien, il va trouver une grande part des articles et des discussions qui sont consacrés au Maroc. Il pourra penser que l’Algérie est un paradis pour que les Algériens ne débâtent que des problèmes des autres».

Un autre internaute confirme et note que dans les rubriques «Actualité internationale» de différents sites algériens, on ne trouve surtout des articles, plus que critiques bien sûrs, sur le Maroc. Il se demande pourquoi. La réponse, laconique, lui a été donnée par un Algérien : «Eh oui, écrit-il, entre l’Algérie et le Maroc, il y a une grande histoire d’amour».

Une autre internaute donne l’exemple édifiant d’un article publié par le quotidien algérien «Al Watan». La commentatrice affirme à ce sujet que certains journaux sont presque en train de franchir le pas pour parler de «la famine au Maroc». Ils n’évoquent que la misère de presque toute la population marocaine, de la crise sociale et économique qui met le Maroc au bord de l´anarchie totale. «Trop, c’est trop !», proteste-t-elle.

Ce genre d’articles suffit pour déchaîner la passion des visiteurs des sites calomniateurs du Maroc. Les uns s’en prennent à la monarchie, d’autres aux Marocains, d’autres encore crient à la supériorité militaire algérienne. Au passage, les uns et les autres s’attardent sur le Polisario sans même rien comprendre au problème. Les Marocains ne sont pas en reste, ils n’hésitent pas eux non plus à rendre la politesse à leurs «frères» algériens dans différents forums et sites web.

C’est ce qui fait dire à cet expatrié algérien : «je viens de découvrir un forum algérien. Bizarrement, il y avait autant d’intervenants algériens que marocains. Le verbe y est virulent. J’avais honte de l’absurdité des Algériens et aussi des Marocains. Je ne me retrouve pas du tout dans les dires des uns et des autres… Les rares marocains que j’ai eu à connaître en France (où je vis), parlent la même langue que moi (c’est vrai avec un petit accent), ont la même religion que moi, cuisinent un aussi bon couscous que celui de ma maman d’Algérie et sont aussi roublards que moi l’Algérien. D’ailleurs même leur passeport est vert comme le mien. Pourquoi le petit peuple doit-il charger son cœur de haine et faire exploser ses coronaires ? Et pourquoi tant de clichés sur les uns et autres ? Ne croyez-vous pas que c’est absurde de passer notre temps à nous insulter alors qu’on est une copie d’un même original ?»

Chafaâ Bouaiche, nous écrit en réaction aux attaques répétitives dont fait l’objet continuellement le Maroc de la part d’une certaine presse algérienne en pondérant, lui aussi : «Je crois qu’à l’instar de quelques journalistes marocains, des journalistes algériens passent leur temps à écrire des articles contre le Maroc. Je pense que les journalistes des deux bords sont victimes de la manipulation et de l’intox, alors qu’ils sont appelés logiquement à participer au renforcement des liens de fraternité entre nos deux peuples».

Ce ton se retrouve chez de nombreux Algériens qui versent carrément dans l’autocritique. Dans ce registre, ce commentaire est parlant : «Inutile d’imputer nos problèmes aux Marocains ou aux Tunisiens. Ce sont des Algériens qui ont le plus fait pour démolir l’Algérie : ils ont massacré, brûlé, détruit. Ceux qui pillent le plus les richesses de notre pays ce sont d’abord des Algériens.

Ceux qui favorisent le développement de la corruption chez nous ce sont d’abord des Algériens et non pas des Israéliens, des Marocains ou des Américains. Ceux qui ne font rien pour l’industrialisation du pays et pour lutter contre le chômage. Ceux qui empêchent l’amélioration de la qualité de l’enseignement et qui diffusent les idées obscurantistes. Ceux pour qui les libertés individuelles et collectives sont dangereuses. Eh bien, ceux-là, ce sont des Algériens… Alors ne nous trompons surtout pas d’ennemi et n’accusons pas tout un peuple pour les agissements criminels de quelques uns. A l’inverse, ce sont d’autres Algériens, Marocains et Tunisiens, et ils sont largement majoritaires mais désunis et sans perspectives claires, qui peuvent faire sortir leurs pays respectifs et tout le Maghreb du marasme politique et économique. Le Maghreb c’est l’avenir de l’Algérie».

«L’Algérie a les moyens d’avoir un PIB/habitant bien plus grand que celui des Marocains, mais le vol et la mafia qui confisque le pouvoir depuis 1962, a fait que ce pays n’avancera jamais et que les Algériens resteront embrigadés et asservis, pour les maintenir dans l’ignorance.
A quoi bon chercher des poux aux marocains, alors qu’il serait bien plus raisonnable de travailler ensemble et dans la complémentarité afin de donner un avenir convenable aux deux peuples», écrit un autre internaute.

Un autre commentaire abonde dans le même sens : «Les pays arabes sont loin d’avoir compris où est leur intérêt, et l’exemple de l’Algérie en est la preuve la plus frappante. Le pétrole et l’avalanche de dollars qu’a pu engranger la mafia au pouvoir ne bénéficie pas au peuple algérien. Le prix du pétrole a augmenté énormément ces derniers temps, cela a permis une entrée de devises sans précédent.
Les apparatchiks qui dirigent ce pays, dilapident cette manne financière à l’extérieur du pays en maintenant le peuple dans la misère.
Il suffit de voir comment vivent les algérois par exemple, pour se loger, c’est la croix et la bannière. Les Algériens vivants au Maroc, jamais ils ne quitteront le Maroc. Ils savent ce que ce pays réserve à ses ressortissants».


Réactions des Marocains

Alahyan Izza, étudiante en Histoire à Rennes (France)

Pour ma part, j’ai toujours été convaincue que le Maroc, comme beaucoup de régimes islamiques, ne se soucient guère du sort du peuple palestinien et de sa cause contrairement aux discours et la presse qui tombent dans ce piège et vont jusqu’à sacraliser la cause palestinienne. Le Maroc défend d’abord son territoire, le Sahara, et ne fera strictement rien pour les palestiniens, si ce n’est un soutien purement humanitaire pour afficher sa solidarité arabo-musulmane. Sans plus. Pourquoi défendre des colonisés à l’autre bout du monde à alors que l’état marocain se sent colonisé sur “son” territoire ?
Donc, ce genre d’information si elle est véridique ne me surprend pas et je pense même que la manœuvre n’est en rien contrariée par l’actualité. Les négociations se poursuivront sûrement.  Pour défendre sa cause, il faut des alliés, qu’ils soient sionistes, américains, anti-arabo-musulman, mécréants… Peu importe.

D’ailleurs, c’est aussi l’une des raisons pour lesquelles le Mouvement Berbère, que ce soit au Maroc ou en Algérie, ne veut pas se mêler des affaires israélo-arabes. Car ce mouvement est conscient depuis longtemps que l’état marocain (et ses voisins) ne fait qu’instrumentaliser la cause palestinienne à des fins politico-idéologiques, religieuses et autres…

Mais ce n’est que mon humble avis.

. Anass Elmakhtoum, Traducteur-Interprète

Instrument de propagande du pouvoir algérien qui tente de détourner le regard de l’opinion publique sur ce qui se passe à l’intérieur du pays.

. Hassan Alami Mchichi, lycéen

On s’en fout nous les Marocains. Le proverbe marocain dit : «Chacun a une bouche, qu’il dise ce qu’il veut».

. Meriem Raoui

Una lección desde Marruecos

Una lección desde Marruecos

LUIS SUÁREZ-CARREÑO - Madrid – 23/12/2008 el pais

La crónica de su corresponsal en Rabat del pasado sábado 20 de diciembre informa de la decisión de las autoridades marroquíes de “convertir los antiguos centros de detención en lugares de la memoria histórica” de los años de plomo de la represión política durante el reinado de Hasan II (1936-1999).

Resulta coherente con la defensa de los derechos humanos y el respeto a la historia, y por eso coincide con el tratamiento dado a otros emblemas de la infamia como la conversión de los campos de exterminio de la Alemania nazi en memoriales; la ESMA argentina en Espacio para la Memoria y la defensa de los Derechos Humanos; o Robben Island en Suráfrica, hoy Patrimonio de la Humanidad y museo de la represión; por citar sólo los más conocidos.

La decisión de Marruecos debe provocarnos particular admiración, incluso algo de envidia, en España, donde muy recientemente se ha frustrado, por la insensibilidad coincidente del Gobierno central y municipal, la reivindicación ciudadana en favor de la conservación de la cárcel de Carabanchel como testimonio edificado de la represión franquista. Aunque ésta concluyó más de 20 años antes que el reinado de Hasan II, aquí aún no disponemos de ningún lugar que rinda honor a la resistencia antifranquista y al sufrimiento de tantos miles de represaliados.

Maroc: 4 Milliards de dollars pour réorganiser l’armée!!


752831519aecb7e18eaf8383a1259d6f.jpg

Un plan de modernisation de l’armée a été lancé par le Maroc. Cette fois, il ne s’agit pas d’achats d’armes mais d’acquisition d’équipements et d’ outils modernes ainsi que la construction de nouvelles bases et les doter des dépendances nécessaires tout en tenant compte de leur positionnement dans des régions qui répondent aux spécificités des unités militaires.

C’est le ministre délégué chargé de l’administration de la Défense Nationale (poste inexistant à l’époque de Hassan II, le ministère de la Défense n’existe plus depuis le Général félon Oufkir), M. Abderrahmane Sbaï qui l’a présenté lors d’une réunion de la Commission des Affaires étrangères et de la défense nationale à la Chambre des représentants consacrée à l’examen du projet de budget sectoriel de l’administration de la défense nationale au titre de l’année financière 2009.

Les enveloppes dédiées à ce projet de budget s’élèvent à 34,625 milliards MAD(4 Milliards de dollars), soit 16 pc du budget général de l’Etat consacré à la gestion et l’investissement et 4,6 pc du Produit intérieur brut.

Le ministre a, par ailleurs, souligné que le côté social revêt une grande importance pour les Forces Armées Royales, citant dans ce sens l’augmentation des salaires du personnel des FAR, de la Gendarmerie Royale et de la Garde Royale.

Ces catégories, a-t-il précisé, ont bénéficié des indemnités familiales consacrées par le gouvernement au profit de l’ensemble des fonctionnaires civils et militaires et de la baisse des impôts sur les salaires qui sera appliquée conformément aux dispositions stipulées dans le budget général au titre de l’année 2009.

Pour résumer le plan concerne aussi tous les aspects de formation et de modernisation des outils nécessaires pour répondre aux besoins de modernisation de l’armée.

Ce qui est frappant est que Mohammed  VI, soigne sa relation avec son armée d’une manière particulière. Ses actions,  notamment dans le domaine social, la vie des soldats et le bien être de leur famille, sont bien étudiées. Une bonne armée ou une armée fidèle est une armée bien traitée et surtout qui a confiance dans l’exactitude de sa hiérarchie.

En plus de l’aspect social que contient ce plan, Mohammed VI veut combattre l’extrémisme religieux moyen-oriental qui a touché la société marocaine depuis plus de dix ans et qui n’a pas épargné l’armée. Ainsi le ministre délégué chargé de l’administration de la Défense Nationale a exprimé dans sa présentation “la détermination de SM le Roi à consacrer la conscience religieuse modérée qui est en phase avec les constantes de la Nation dans les rangs des FAR et de les immuniser contre les différentes tendances qui ne respectent pas les principes du rite Malikite et les valeurs du juste milieu et de tolérance.”

Les choses sont claires, le combat contre l’extrémisme religieux est partout au Maroc même au sein de la grande muette (à part ce plan et certains achats d’armes connus, on sait peu de choses sur le budget de l’armée marocaine!).

sources:  le courrier internacional

El rey Mohamed VI de Marruecos denuncio hoy el sufrimiento y humillación de los refugiados saharauis en los campamentos de Tinduf,

El rey Mohamed VI de Marruecos denuncio hoy el sufrimiento y humillación de los refugiados saharauis en los campamentos de Tinduf, en el sur de Argelia, cuyos residentes son calificados por el monarca como ‘marroquíes secuestrados’.


En una mensaje con motivo de la conmemoración del 60 aniversario de la Declaración Universal de los Derechos Humanos, Mohamed VI condeno ‘la atroz y grotesca instrumentalizacion’ de los derechos humanos por parte de los que se oponen a la integridad territorial de Marruecos.

‘Quieren eludir su responsabilidad ante los esfuerzos que la comunidad internacional despliegue para lograr, a través de las negociaciones realistas y con un espíritu de consenso, una solución definitiva del conflicto regional sobre el Sahara marroqui ‘, dijo.

Mohamed VI reitero su solidaridad con ‘todos los expatriados de nuestras provincias del sur (Sahara marroqui), estén donde estén’ y prometió que Marruecos hará todo para ‘que ejerzan su legitimo derecho de retorno a la madre patria, de manera voluntaria y con dignidad’.

Para poner fin a este conflicto ‘Marruecos ha presentado una audaz propuesta de autonomía, basada fundamentalmente en el respeto de los derechos humanos’, dijo el rey.

Mucho negocio entre Marruecos y Canarias

Canarias/ Las relaciones comerciales Canarias-Marruecos atraviesan un buen momento económico, ya que en el periodo enero-julio el saldo comercial a favor del Archipielago es de 101 millones de euros, principalmente al aumentar las exportaciones, según se desprende del último informe elaborado por AfricaInfoMarket.
La plataforma informativa creada por el Gobierno de Canarias, a través de la Dirección General de Relaciones con África y Proexca, y las Cámaras de Comercio de Las Palmas y Santa Cruz de Tenerife, desvela que en los siete primeros meses del año Canarias ha exportado a Marruecos 112,4 meuros, es decir, un 84,2 por ciento más que en el mismo periodo del año anterior.

En un comunicado remitido por AfricaInfomarket se resalta que en este incremento juega un papel destacado el aumento del precio de los refinados del petróleo, que ya se notó en los últimos meses de 2007. No obstante, precisa, Canarias cerró el ejercicio anterior con una factura exportadora de 126 millones, mientras que a julio 2008 ya suma 112,4 meuros.

IMPORTACIONES

En cuanto a las importaciones Canarias-Marruecos, también se incrementan, y lo hacen en un 10,6 por ciento, al pasar de 10,3 millones a 11,4 meuros, lo que arroja un saldo comercial para el Archipiélago de 101 millones en el periodo de tiempo referido.

Por partidas, las ventas canarias se centran, en más del 94 por ciento, en refinados del petróleo, aceites y derivados, mientras que el capítulo importador lo protagoniza el pescado (59,13 por ciento), y las sales y azufres (28,1 por ciento).

Otro escandalo de RONALDO en un hotel en FEZ (Marruecos)

images1Ronaldo, el  ex jugador del Real Madrid, al margen de su actuación en el partido en contra de la pobreza en la cuidad de Fez ( marruecos) protagonizó, otra actuación, en el hotel, en que se albergaba, al querer, entrar acompañado de varias “chicas”, para “festejar” este partido.Era la 6 de la manana de este lunes cuando al terminar un noche de discoteca,quiso terminar la fiesta con seis de sus”fans” en su habitacion 232 del “janane palace” de fez.

El jugador, del milán, muy conocido por sus juergas y adepto de la vida nocturna, arremetó contra los directivos del hotel, a quien les trató de de todos los “nombres de pájaros” que viven en Marruecos. Varios clientes del hotel intentaron grabar la escena con sus teléfonos móviles, pero fueron,” molestado”por los acompañantes de Ronaldo, los ánimos volvieron a la normalidad después de la intervención de un antiguo jugador de la selección de futbal de Marruecos y del deportivo, nordin Naybet.

Por otra parte, fue la esposa marroquíe( M. G), del vice presidente del Milán Adriano galiani, protagonista de otra crisis, al quejarse de manera muy vigorosa, en la cara de un responsable, impasible, sobre la actuación de la empresa española,cargada de la organización de la manifestación, al no proporcionarle toda la atención debida a su rango y dejarla asistir a la cena oficial en otro palace, LES MERINIDES .la esposa de Galliani, era acompañada por el meta brasileño del Milán, Dida.ambos llegaron de milano, en un jet especialmente afretado.

fuentes assabah +ALMASSAE

Marruecos, propone y pone en marcha,la autonomia del sahara

17.11.08 –

Marruecos acaba de poner la primera piedra para la autonomía del Sáhara Occidental. Con las negociaciones sobre el conflicto completamente estancadas a la espera de que Naciones Unidas designe un nuevo enviado especial para la región, Rabat ha decidido apretarle las tuercas al proceso.

El rey Mohamed VI anunció la semana pasada el inicio de un programa de descentralización administrativa que ha sido bautizado como «plan de regionalización avanzada». Se aplicará a las dieciséis provincias en las que actualmente se divide el país, pero comenzará por el Sáhara Occidental, un territorio que Marruecos considera suyo. Y más descentralización significa más autonomía.
Rabat defiende la del Sáhara como requisito indispensable para las negociaciones con el independentista Frente Polisario, que serían mediadas por la ONU. Esta ‘hoja de ruta’ marroquí descarta cualquier posibilidad de autodeterminación para la región, por lo que se ha convertido en uno de los grandes escollos en las conversaciones. Ninguna de las dos partes quiere ceder terreno y tres décadas después del inicio del conflicto, el territorio sigue en disputa. «Sin duda, el plan es un obstáculo para el Polisario», reconoce Hussein Bida, presidente de la comisión de Derechos Humanos del Consejo Real Consultivo para los Asuntos del Sáhara (CORCAS). «Pero es un paso adelante para los saharauis que viven en el sur de Marruecos», añade Bida, que durante años militó en las filas del Polisario, pero que hoy pertenece al grupo de saharauis que defienden la autonomía como única salida viable para el conflicto. «A nosotros nos beneficiará. Es una parte de la solución», señala desde El Aaiún, la capital administrativa del Sáhara Occidental.
El Polisario no ha tardado en reaccionar al plan anunciado por Marruecos. Mohamed Abdelaziz, presidente de la autoproclamada República Saharaui, ha acusado al monarca de intentar sabotear la negociación con el anuncio del programa de regionalización, según recogió el diario argelino ‘Le jeune indépendant’. Según Abdelaziz, Rabat, «con su fórmula colonial llamada autonomía» no hace más que «torpedear el proceso de paz».
Incremento de medios
La nueva iniciativa no está aún completamente perfilada. Desde el Gobierno se apunta que las regiones dispondrán de nuevos medios materiales, financieros y humanos para asumir poco a poco más competencias. Su extensión será decidida por una comisión designada por el rey en la que habrá representantes de los partidos políticos.
Sin embargo, según señaló el propio monarca durante el discurso en el que anunció el nuevo plan, la autonomía sólo saldrá adelante «una vez que haya sido objeto de un compromiso político y de que la ONU la haya adoptado como solución definitiva al conflicto».
Las posiciones de Rabat y “el Polisario “siguen siendo distantes. Tras la marcha de Peter Van Walsum, último enviado especial de la ONU para el Sáhara Occidental, las negociaciones siguen suspendidas. La credibilidad del diplomático holandés cayó en desgracia con los independentistas después de que éste reconociera que la independencia era inalcanzable. Pero encontrar un sustituto no resulta sencillo. Se baraja la posibilidad de que el secretario general de la ONU, Ban Ki-moon, designe al diplomático estadounidense Christopher Ross, aunque el retraso de su nombramiento podría significar que no cuenta con la aprobación de Rabat.
«El problema, a fin de cuentas, no es la persona que decida la ONU», opina Hussein Bida. «Es muy serio y difícil de resolver, y si no lo consiguió el señor Baker -James Baker fue enviado especial de la ONU de 1997 a 2004-, no lo va a resolver otro».

Europa saca colores a España en dos días: racismo y brutalidad policial

España se ha vuelto a situar en el punto de mira de media Europa. Casi como el pasado junio, cuando fuimos campeones del continente. El racismo en un estadio nacional nos ha sacado los colores por doble partida esta misma semana. Por un lado, Michel Platini, presidente de la UEFA, ordenó ayer al Atlético de Madrid que juegue sus próximos dos encuentros de Liga de Campeones a un mínimo de 300 kilómetros de distancia de Madrid (ver noticia). La noticia movilizó hasta al ministro del Interior, Alfredo Pérez Rubalcaba (ver noticia); y por otro, el lunes, fue la Asociación Inglesa de Fútbol (FA) la que avergonzó a la afición española -o madrileña, según se interprete-. Hace dos días los británicos pidieron que el amistoso que iban a jugar frente a España en febrero no fuera en el Bernabéu, por ser un “estadio racista” tras los insultos de hace cuatro años .
El racismo en las gradas vuelve a amargar al fútbol de este país; . El organismo que gestiona el fútbol europeo, en un principio, alegó que hubo cánticos racistas para justificar la sanción. Ayer, a través de Onda Cero, portavoz de la UEFA, William Gaillard, hablaba de una medida tomada por la intervención “excesivamente dura de la policía española” hacia los ultras del Olympique. Además, señaló que ya tuvieron problemas con la seguridad pública española en Sevilla, cuando al custodiar a la afición del Tottenham se emplearon a fondo, era abril de 2007.

Sin embargo, en el Calderón, a los 1.200 aficionados marselleses, se les intentó retirar una pancarta del ‘Comando Ultra 84’  y la policía tuvo que tomar medidas (excesivamente fuertes o no) para ello. Los fans del sur de Francia arrancaron sillas y las tiraron hacia la grada que se encontraba en un nivel inferior, además de miccionar en los propios asientos. Tras el partido, ni el acta arbitral, ni el comisario de la UEFA hizo informe alguno. La directiva rojiblanca trabaja junto a la RFEF para el recurso, que fue entregado ayer y será fallado este domingo

Pape Diouf, presidente del Olympique de Marsella, fue quien denunció directamente los hechos a Platini, “no puedo entender cómo unos aficionados que recorren 2.000 km para animar a su equipo pueden terminar así” y calificó de “salvaje” la actuación policial. El encargado de seguridad del Olympique, Guy Cazadamont, señaló que “la policía no aceptó ningún tipo de diálogo antes de intervenir. En tres minutos se perdió todo el trabajo de prevención que realizamos con los seguidores”. En este caso existe más información confusa que marcha en doble dirección. UEFA indicó que no dio ninguna orden a la Policía para retirar ninguna pancarta y el Cuerpo Nacional afirmó que sí recibió ese mandato .hay que sumar a esto las actuaciones mas que dudosa de su ex presidente Jesus GIL y GIL, que queria matar al negro, o comparaba al jugador de color carlos alberto a un pequeño mono.
El estadio rojiblanco no está sólo en estas acusaciones. Su vecino, el Santiago Bernabéu de Madrid, también está en el punto de mira. “No estaba en la selección cuando se jugó ese partido, pero creo que hay que restarle importancia a aquello. La afición va para apoyar a la selección. Eso pasó en su momento y ya está, pero en Inglaterra no se habla de esto”, dijo Cesc, asegurando que en las Islas no se considera a España como un país racista. Estas declaraciones contrastan con la FA, al igual que las palabras de Fabio Capello: “amo Madrid”, en referencia a que estaría encantado de jugar con la selección que entrena ahora en la capital madrileña. Pero sus ‘jefes’ ya han dicho que el no decidirá. En cualquier caso, será la RFEF la que pondrá fecha, hora y -en caso necesario- otro rival. Otros ingleses, los del Liverpool, anteponen al posible racismo madrileño otros intereses. El club y los aficionados del club de Fernando Torres han mostrado su disgusto por la decisión de la UEFA de no jugar el Atlético – Liverpool en el estadio del Manzanares (Torres también, claro está).

Sea conveniente o no las medidas que han señalado esta semana al fútbol español, no son los únicos episodios de carácter racista en nuestro fútbol. El más sonado -y dentro de nuestras fronteras- fue el de Samuel Eto’o en la Romareda. Parte del estadio zaragocista comenzó a repetir el sonido que imita al de un primate “uh, uh, uh” y el camerunés decidió irse del terreno de juego. El delantero camerunés Eto’o intentó abandonar el campo en el segundo tiempo debido a dichos insultos, pero los jugadores y su entrenador Frank Rijkaard le convencieron para que se quedara. Tras una petición del árbitro, el Zaragoza emitió un mensaje a través del sistema de megafonía pidiendo a los aficionados que se abstuvieran de hacer declaraciones ofensivas contra los jugadores rivales, pero los insultos contra Eto’o continuaron hasta el final del partido.

No obstante, esa manera de insultar a los jugadores de color negro está instaurada en una gran parte de los estadios nacionales. El madridista Míchel Salgado opinó a cerca del episodio de ayer, “espero que no sean tan exigentes con todos los equipos como lo han sido con el Atlético. No se puede sancionar a una afición entera por una minoría. Han tomado la justicia de forma un poco relativa, y están sentando un precedente”. Salgado también comentó la polémica provocada por la negativa de la selección inglesa a jugar un amistoso en el Santiago Bernabéu por considerarlo racista. “No me parece bien. Hay que dejarle claro a la Federación inglesa que lo que aquí existe de racismo existe en todos los campos del mundo. Es una minoría, y no refleja en absoluto la afición española”, sentenció. Por un lado, admite que hay racismo en los campos de fútbol y, por otro, confirma que es una minoría.


Blog Stats

  • 9,720 hits

Flickr Photos

il paese che muore

ascend.

Rain

More Photos